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LA PRESSE
Cinq de Coeur,
transports peu communs !
Aussi à l’aise dans les variations scéniques que dans les
métamorphoses musicales, les cinq chanteurs affichent une technique
époustouflante et un goût joliment éclectique. Un train de bonne
humeur qui ne déraille jamais.
“Le Monde” - Pierre Gervasoni (26 décembre 2009)
Cinq de Coeur, un quintette a capella, aussi déjanté que virtuose.
“Le Figaro” - Annie Grandjanin
(29 décembre 2009)
Un heureux mélange.
La salle en bois du Théâtre Le Ranelagh vibre aux sons des Cinq de
Coeur. Dans tous les répertoires, la technique des cinq chanteurs ne
fait aucun doute. Alliée à la patte loufoque de Pascal Légitimus,
elle devient le moteur d’une irrésistible comédie musicale.
“France Soir” - Lisa Gougé (8
décembre 2009)
Mélodie, Tempo dans le métro.
Ils alternent clins d’oeil drolatiques en quelques accords et
véritables parodies. On se fait balader dans les couloirs du métro
comme dans le répertoire, éclectique. On sourit des détournements,
on s’amuse à retrouver un titre ou même à fredonner. Si l’humour et
la complémentarité des voix enchantent, le spectacle s’enrichit
aussi d’une touche d’engagement, par la patte de leur metteur en
scène : Pascal Légitimus. Si on apprécie son regard acerbe, c’est
surtout la musique qui est à la fête. Et nous avec.
“20 minutes” - Oihana Gabriel
(10 décembre 2009)
Les grandes voix ont de l’humour.
Les Cinq de Coeur, Quintette de voix étonnant, s’offrent une virée
musicale dans le métro. L’occasion de revisiter avec humour Ravel,
Gainsbourg ou encore Michael Jackson.
“Direct Soir” (2 décembre 2009)
Cinq de Coeur fait rimer fantaisie débridée avec performances
vocales. On apprécie des trouvailles comme le fantôme du Poinçonneur
des Lilas ou les étonnantes mendiantes bulgares. Être coincé dans le
métro avec Cinq de Coeur est loin d'être une galère !
“Figaroscope” - Annie
Grandjanin (6 janvier 2010)
La fine équipe
des Cinq de Coeur se ballade de Paris aux Antilles, entonnant a
capella et avec une énergie folle, un répertoire qui va de Michael
Jackson à Gainsbourg, en passant par Ravel, Nino Rota, Donna Summer
et la bande originale de Bagdad Café. Il y en a pour tous les goûts,
des séquences d’émotion et de rires jalonnent cette aventure
“métropolitaine”
“Pariscope” - Maxime Landemaine
(16 décembre 2009)
Ils sont cinq chanteurs lyriques qui font souffler un vent de gaîté
et d’impertinence sur les répertoires classique, contemporain et
traditionnel. Ils convoquent Gainsbourg, les Bee Gees, Ravel, Verdi,
Diam’s ou Henri Salvador, qu’ils réorchestrent, remodèlent et
interprètent a capella, avec des trésors d’humour et d’inventivité.
À déguster sans modération.
“La Vie” - Christine Monin (16
décembre 2009)
Métro allegro :
bravissimo !
Leur répertoire éclectique a de quoi réjouir : on passe aussi bien
de Ravel et Verdi à Patrick Hernandez ou Serge Gainsbourg, sans
oublier Diam’s ou Mickael Jackson, Carl Orff et les Bee Gees. Les
Cinq de Coeur sautent de l’un à l’autre de façon tout à fait délurée
! L’admirable, c’est avant tout la technique irréprochable des cinq
chanteurs, toujours a cappella. On apprécie également leur énergie,
leur grand sens de l’humour. Ils nous embarquent à deux cents à
l’heure sur les rails de leur folie ! Avec Pascal Légitimus en chef
d’orchestre, on prend le métro avec Les Cinq de Coeur pour une
soirée réjouissante. C’est un régal !
“Les trois coups” - Emmanuel
Arnaul (8 décembre 2009)
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