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Narration : Irène Jacob

Violon conducteur : Marianne Piketty

Musiciens : Le Concert Idéal

Illustrations en direct : Laurent Corvaiser

Mise en scène : Cécile Jacquemont

Création littéraire : Carl Norac


Le spectacle est proposé avec le Concert Idéal en formation complète, 12 musiciens, ou réduite, 6 musiciens.

Mêler sur une même scène différents arts n'est pas chose aisée surtout lorsque la matière vivante de chacun d'entre eux est riche et foisonnante. Mais lorsque toutes ces formes d'expression s'unissent en une même sensibilité, une même intensité,  on découvre alors l'osmose.

Chaque mouvement des Saisons, qu’il soit signé de la main de Vivaldi ou de celle de l’Argentin Piazzolla, possède son rythme, traduit un caractère, exprime un tempérament. Il évolue, sans cesse, entre discrétion et lumière, retenue et urgence, silence et tempête. Dans ce spectacle, la création littéraire de Carl Norac nous fait suivre deux enfants perdus qui traversent eux aussi leurs saisons pour se (re)trouver. Leur histoire se traduit également par les notes et l’oeuvre picturale créée en direct par l’illustrateur Laurent Corvaisier, qui devient la trace indélébile de la saison intérieure de son auteur...

Chaque art réuni sur cette scène raconte à sa façon sa propre histoire du temps qui coule, se croise, se rencontre, s’entrechoque. Et mêler sur une même scène différents arts n’est pas chose aisée surtout lorsque la matière vivante de chacun d’entre eux est riche et foisonnante. Mais lorsque toutes ces formes d’expression s’unissent en une même sensibilité, une même intensité, on découvre alors l’osmose. La mise en scène restitue une atmosphère intimiste, donnant la part belle à chaque domaine artistique, en écho ou à l’unisson, mais toujours en complicité.

La partition de ces deux œuvres du répertoire classique interprétée par Le Concert Idéal et le violon solo tour à tour tendre et fougueux de Marianne Piketty, accompagne Irène Jacob, funambule sur son fil de mots, tendu entre deux antipodes, tantôt jeune fille cherchant un père dans une forêt d’Europe, tantôt garçon en quête d’échanges amoureux dans une cité argentine.

Quatre arts, quatre saisons, pour traduire l’universalité des êtres qui habitent cette fable.

Cécile Jacquemont